Sorties littéraires

Les deux messieurs de Bruxelles- Eric-Emmanuel SCHMITT

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Un recueil de 5 nouvelles sur le mystère des sentiments inavoués. Souvent, l’architecture d’une vie est composée de passions invisibles, qui ne se diront jamais, que personne ne devinera, inaccessibles parfois même à celui qui les éprouve. Et pourtant, quoiqu’obscurs, ces sentiments sont réels ; mieux, ils construisent la réalité d’un destin.

Avec délicatesse, Eric-Emmanuel Schmitt dévoile les secrets de plusieurs âmes. Une femme entretenue et gâtée par deux hommes qu’elle ne connaît pas. Un héros qui se tue à la mort de son chien. Une mère généreuse qui se met à haïr un enfant. Un couple dont le bonheur repose sur un meurtre. Un mari qui rappelle constamment sa nouvelle femme au respect de l’époux précédent.

A l’ombre de ma vie (Témoignage) – Florence Cassez

Cassez

Cette aveuglante absence de lumière – Tahar Ben Jelloun

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Description:
L’œuvre est une fiction, inspirée de faits réels, basés sur le témoignage d’un ex-détenu, Aziz Binebine, qui a passé 18 ans dans le bagne-mouroir de Tazmamart pour avoir participé au putsch de 1972.

Alors que le livre est paru, le principal témoin, Aziz Binebine qui dénonce dans une lettre ouverte, datant du mardi 9 janvier 2001, les conditions de rédaction du livre ainsi que quelques éléments du contrat. Par ailleurs, on reproche à l’écrivain de n’avoir jamais dénoncer les exactions du monarque du temps de son règne et d’écrire sur Tazmamart nef ans après la fermeture du bagne. « J’étais comme tous les Marocains, j’avais peur, je ne voulais pas affronter Hassan II de face. » répondra un jour Tahar Ben Jelloun.« « Je ne voulais pas m’exiler, je ne voulais pas perdre le contact avec ma mère, mon pays. En revanche, mes livres parlent pour moi. J’ai écrit un livre sur la corruption en 1994, j’ai écrit des tribunes dans Libération et dans Le Monde pour la libération de Abdellatif Laabi et Abraham Serfaty », deux opposants marocains de gauche. « Je ne pense pas avoir manqué à mon devoir d’écrivain », a plaidé le prix Goncourt 1987. » (Le Nouvel Obsevateur, 11 janvier 2001).

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