NOTES SUR SIDI LAHOUARI: ORAN AUX TEMPS ANCIENS 2

Oran

A l’époque espagnole un des marchés de légumes était à la place aux Herbes qui existait en 1853 sur le trajet de la rue Ponteba

Place de la Perle (plaza de Armas)

Passage Boutin percé en 1862

L’Oran espagnole : plateau de la Blanca, porte de Tlemcen à la place des Quinconces ; Carrera (grande rue), calle real (rue royale)

Rue Montebello (rue l’amor de Dios), Narbonne, Ponteba, Desaix,), Sediman, Ménerville (rue de l’amertume, calle de l’Amargura), rue de l’Intendance)

Au 1, rue du vieux château, écusson aux armes de la Castille

La population

Les juifs qui s’installent dans le quartier en 1792 immigrés venus d’Alger (Les Cohen Salomon, Levy Braia, Abouker, Temime), du Maroc (les Cabeza) et de Gibraltar (Benoliel, Gabisson, Tubiana)

Famine de 1793 ; 1794 peste, 1797 peste de la Mecque ; Choléra 1849/1851 ; Typhus 1867/1868

*Le burnous d’Oran était réputé

En 1845, il y avait à Oran 615 individus mâles noirs. En 1851, ils n’étaient plus que 321. Les noirs d’Oran étaient en majorité originaires de Tambouctou.

*Kabyles de la petite kabylie

Réfugiés juifs du Maroc lors de la guerre Marocco-Espagnole de 1859

Les espagnols constituaient 24% de la population d’Oran en 1931.

En 1926, 63% de la population d’Oran n’était pas née à Oran (Lespès) ;

*60% de la population musulmane était docker

Parmi une grande partie de la population qui vint s’installer à Oran aux Planteurs et dans les Bas quartiers à partir de 1865 figurent ceux qui se dénomment Chragas, issus des douars et villages de la région du Bas Chelif . La plupart appartiennent aux tribus et fractions de la confédération des Beni Zeroual. Famine de 1865-1870 ; le gros des chragas est arrivé en 1920.

BENI ZEROUAL

(Source Yacono La colonisation des plaines du Chelif (De Lavigerie au confluent de la Mina), Alger, 2 tomes, Imprimerie Imbert 1955)

Population de Beris (Mascara)

Beni Zeroual fraction des Maghraouas branche de la confédération des Zenata anciennement Massyliens et Massasyliens établie sur le versant Sud du Dahra et soumise au début du 8ème siècle par Moussa Ibn Nacir, participèrent aux expéditions en Afrique et en Espagne. Au 8ème siècle lors de la réaction kharidjite, les tribus maghrébines auraient écrasé une armée arabe sur les bords du Chelif à la bataille des Nobles (p.192) Chassés par les Hachem vers Bas-el Ha puis vers le Dahra.

Zenata

Beni Zeroual

Ouled Maalah                                                                                                             Mzila

Maghraoua

Ouled Riah                                                  Zarifah                                               Achacha

Les Maghraoua sont les Machurebi ou Machurebes de Ptolémée ; cf. Ibn Khaldoun T.III, p.227

Pour Ibn Khaldoun,les Beni-Zeroual sont des Senhadja de la 3ème race, ‘Senhadja el ‘azz’. Ils sont localisés dans le Maghreb extrême. Les Beni-Zeroual du Maroc sont considérés comme Ghomara

L.Rinn, Le royaume d’Alger sous le dernier dey, Revue Africaine volume 42, 1898

« Confédération des Beni Zeroual (1842-1843-1847,1849)

En 1830, Les Beni Zeroual (du Dahra Occidental) n’étaient pas encore remis des terribles désastres que leur avaient successivement infligés plusieurs beys depuis 1815 ; c’est ce qui explique leur classement à cette date parmi les rayat. Mais en réalité, le versant nord du Dahra, depuis longtemps était mal soumis aux Turcs.

(source Yacono) Deux fois les Beni- Zeroual refusèrent de payer l’impôt aux turcs, deux fois le bey Ali (Ali Cara-Baghli le Turc époux d’une fille du bey Mohamed el Kebir) , qui a succédé au bey Mohamed Bou Kabous, les attaqua.

1842 : les tribus des Beni Zeroual font leur soumission au Général Bugeaud

1845 : Bou Maza, prédications dans la tribu des cheurfas, rive droite de  l’Oued Kramis. Le colonel Pelissier pénètre chez les Beni Zeroual et les Ouled Khelouf.

Les Ouled Riah (vallée de l’Oued Roumane et Oued Zerrifa contre-fort du Djebel Nacmaria)

1848 : Général Bosquet trace une route traversant  les montagnes des Beni Zeroual et les plateaux des Ouled Khelouf jusqu’au Oued Kramis à travers la plaine des Achacha.

1852 : Près des grottes construction d’un bordj et rassemblement des tribus de l’Est sous l’autorité  de Si Kaddour de la tribu des Mediouna (caïd des caïds), caïdat du Dahra

1862 : Général Lapasset route parallèle à la route Bosquet

1864 : insurrection des Flitta

1865-1866 : Epidémie. Immigration importante

D’après le Général Daumas en 1837, la confédération des  Beni Zeroual était composée des fractions suivantes :

Beni Zeroual

Ouled Iladni

Ouled Ali

Ouled Bou Tekhoura

Ouled Mezian

Ouled Sidi Brahim

Mediouna

Ouled Maalah (1847)

Ahl Ouled Sidi Brahim (Msabiah, Deghamidj, Djebabra, Ouled Sidi Mohamed Ben Mekki, tous mrabtine) (1842-1847)

Ouled Sidi Brahim D.C

Mzila

Tazgaït (1843-1845)

Mediouna (1843-1845)

Mekahlia, Ouled Sidi Abdallah et Ouled Sidi Brahim seront délimitées par le décret d’avril 1864 (A. Rey-Goldzeigner, 1977)

2 douars des Ouled Sidi Brahim sont affiliés à la Senoussiya (rapport Pilard)

En 1937 Les Oulad Sidi Brahim furent rattachés au douar Ain Guettar confié au caid Benaouali Mohamed Ould Bouziane.

*Ain el Guettar: 2476 habitants-10114 hectares

*Ouled Sidi Brahim: 781   habitants-2356   hectares

DEUX SAINTS CELEBRES DES BENI ZEROUAL

SIDI BENCHAA(16ème siècle)

Source principale : Habib Tengour, Spatialités maghrébines traditionnelles. Etude d’un cas, les Beni-Zeroual, Doctorat 3ème cycle, Paris VII, 1985.

Références : Marcel Bodin, Traditions indigènes sur Mostaganem, nouvelle édition revue et corrigée, Editions Fouque

Sur Sidi M’hamed Ben Châa, p.176; considéré comme un grand saint par Sidi Lakhdar, Echo d’Oran du 4 mars 1929/ 24 avril 1929 ; Trumelet, Les Saints de l’Islam : p.369.

A été disciple de Sidi Ahmed Benyoucef. A vécu dans la seconde moitié du XVème siècle, mort après 1524

Sidi Lakhdar évoque Benchaa par ‘cha’chou’. Benchaa appelé également Sidi M’hamed Benchaa el Gharbi

Sidi Mohamed bel Mekki disciple de Sidi Brahim eut sa fille en mariage.

Sidi El Wazaa élève de Sidi Brahim, pris également une fille de Sidi Brahim comme épouse.

Aïn Sidi Brahim aurait jailli par la grâce de Sidi Brahim.

Sidi el wazaa dit bu bguira. Amitié entre Sidi Mbarek et Sidi Benchaa jalousée par Sidi el Wazaa et Sidi Brahim. C’est Sidi Mbarek qui aurait dit que Sidi Brahim enfanterait et que Sidi Lahouari élèverait.

Dans la tradition orale les différentes fractions des Beni Zeroual sont : Saddal, Oulad Brahim, Dghamidj, Shabar Rokba, Ash Shattiya, Ouwcydiya, Sbay’ya, Djebabra, Shahba, Ghwawla, Bghâdid, Oulad Djellul,Mçabhiya, At-Taymiya

SIDI ABDELBAQI BENZIANE (20ème siècle)

Kitab eldjawahir

Archives CAOM

Commune mixte de zemmora 1904

Benziane abdelbaqi ben ahmed

Douar melalha, moqaddem des Haberia, situation peu aisée descendant du marabout Benchaa (Beni Dergoun) pas d’alliance remarquable, très instruit, son influence s’étend sur une fraction de l’oued Djemaa (la zaouia) la tribu des beni Degoun, une partie de Renault, et de Cassaigne ; un douar des Harartaa (Birèche), deux tribus de la Mina Bel Hacel et oulad adidi, 100 affiliés à l’oued Djemaa, 600 aux Beni Degoun, Harartsa, 20

Ce personnage religieux a été interné pendant quelques temps à Boukanéfis pour fait d’agitation religieuse dans la commune.

CAOM :16h/5

Rapport sur la situation des confréries religieuses pendant le 2ème semestre 1907

« Parmi les indigènes de la commune mixte de Cassaigne où le fanatisme est assez intense, la secte des Derkaouas a les plus nombreux adhérents et est aussi agitée. Tous les affiliés de cet ordre reconnaissent comme chef le mokadem Abdelbaqi Benziane de l’oued Djemaa de la commune mixte de Zemmora, lequel est propriétaire de terrains aux douars Ouled Mallah, Beni Zenthis et principalement au douar M’zila où il descend chez l’adjoint indigène Abdessadok Kaddour un de ses plus fidèles khaouans. »

Avril 1911 « A Cassaigne le fils du cheikh des Derqaouas Benziane Abdelbaqi est venu pour visiter les adeptes de sa confrérie dans le douar Mzila. Mais en raison des troubles qui avaient accompagné sa précédente visite il n’a pas été autorisé à séjourner dans la commune et a regagné sa zaouia.3GGA. Direction des affaires indigènes

Passage à Oran « du Marabout Benziane Abdelbaqi ben Ahmed cheikh de la confrérie des Derkaoua de la zaouia de Temamine. Ce dernier personnage religieux qui n’était porteur d’aucune autorisation régulière de voyage a été invité à regagner son pays d’origine. » GGA octobre 1911

En février 1911 Meghaoui Atallah ould el habib 35 ans mokaddem de la zaouia de Sidi Ben chaa à Mzila : « Il est affilié aux Derkaoua Habria comme simple khouan il y a 3 ans environ. Investi du titre de mokadem en remplacement de M. Guernat (Lekhehal Ben Guened). Son chef spirituel est le cheikh Ziane Abdelbaqi de l’Oued Djemaa auquel il est entièrement soumis et dévoué. Il rend visite à son cheikh plusieurs fois par an et réunit fréquemment chez lui les autres mokadems de l’ordre. »

Le cheikh des Derqaoua Habria de la zaouia de Oued Djemaa (Zemmoura mixte) : Benziane Abdelbaqi b. Ahmed, deux fois interné, ayant fait l’objet en 1914 d’une enquête judiciaire pour entrave apportée aux engagements militaires est accusé d’en être l’auteur.

« Mon grand-père Sid ahmed Ben Si Tahar était âgé de 30 ans en 1890 selon les registres- matrice. Il serait arrivé probablement à cette date à Oran en provenance de Oued El Djemââ et aurait racheté le café maure des Benaffane face au mausolée de Sidi El Houari. Ce café aurait été transformé en première Zaouia des Benziane avec à sa tête Sidi Abdelbaki, plus jeune que mon grand-père et son cousin au deuxième degré. Suivirent les zaouias de Scalera, de Bousfer, de Sidi Mâârouf, Sidi Chahmi, el-Hamri (transformée en Mosquée après l’indépendance) à la rue Errouaz, de M’dina jdida, de Courbet (transformée récemment en Mosquée). Si Tahar mon arrière grand-père aurait occupé le poste de cadi à Zemmoura. Quelques archives des actes qu’il aurait pris auraient été retrouvées à la zaouia d’oued el djemaâ. En 1916 les deux cousins auraient été convoqués par le gouverneur d’Alger au même titre que nombreux cheikhs de zaouiate pour participer à la mobilisation des populations aux fins de recrutement dans les rangs de l’armée française. Nous sommes en pleine première guerre mondiale. Les Benziane se seraient réfugié derrière le soufisme pour éviter leur participation. A leur retour à Oran ils on été mis en résidence surveillée par arrêté préfectoral. Cette résidence se situerait dans un appartement face au commissariat de Sidi El Houari au premier étage. Devant le mécontentement des disciples de la zaouia, l’administration française leur a proposé de quitter le pays vers l’Espagne. Ils y sont partis. Mon grand-père est revenu quelques mois après et Sidi Abdelbaki s’est dirigé vers la Syrie puis vers Naplouse en compagnie de son lieutenant et ami fidèle Mokhtar Bentata grand-père de notre ami Houcine Benkheira. Il a épousé lala Aîcha naplousienne de laquelle il a eu un fils sidi Mohammed Naboulsi père de l’actuel cheikh Si El Madani.  Mon grand-père est mort en Novembre 1917» Sid Ahmed Saifi Benziane  (septembre 2008)

Hocine Abdelbaqi Benziane petit fils de Si Abdelbaqi militant PPA-MTLD écroué en 1950, procès 6 mars 1951, avocat Maître Belbegra.

Place Kléber aujourd’hui

La Fontaine de la place de la République

Les Platters aux Arènes d’Oran en 1958.

Boussada si Mostefa imam Mosquée sidi lahouari en 1916

Benmerah Hadj moudden à la grande mosquée d’Oran

Rue des Dresde : haouch Bensaber, haouch Bensetti

Dar Abdelhak

Dar Stambouli: Un des Stambouli mort en 1914 à la guerre

Hannouche mort en 1914.

*La grand-mère paternelle de Maghni était meddaha à Sidi el houari

*Ayat et Moritz avaient des calèches

*Salah Abdelaziz né en 1932 au 18 rue du vieux château qui appartient à la famille depuis 1919

*Son grand père maternel était Imam de la Mosquée en 1880 Hadj Mohamed Benmerah 35 ans  né à Tlemcen en 1835.

Passeport 

Document de voyage datant du 08 Octobre 1888 (Bon pour se rendre à Tlemcen).

Miloudi habitait 11 rue du vieux château, grand-père travaillait à la préfecture

Fellouh Belkaid, docker, ‘caid’, zaouia el alaouine dans les années 50. Un père blanc habitait dans la zaouia : 13 rue du vieux château

Le père de Affane Mimoun, Abdelkader.

2. QUELQUES FAMILLES DE SIDI LAHOUARI

Avant 1900

Bensahli ont habité la rue Ménerville : enfants médecins dont un installé Bd Stalingrad

Benmerzouka ont habité la rue Philippe. Lahouari vit à Bel Air

Benkloua : une fille Benkloua épouse Benmerzouka

Bey : rue de Rivoli

Kihal : enfants Mekki installé à Brest. Lahouari Malaga marié avec une fille Kihal

Kaid Omar : rue Ménerville

Bensetti : rue de Rivoli

Fahim : Rue de Madrid. Belahouel navigateur

Abdelhak : Nourredine habite Protin. Othmane. Lahouari, premier donneur de sang à Oran. La famille se fait enterrer à Sidi El Filali

Benmerah : grand père maternel de Salah Aziz. Imam de la mosquée de Sidi el Houari en 1888.

Stambouli : Aucun descendant

Souyah : Grand père Mohamed lié à Sidi Abdelbaqi. Son fils Abdelkader était mqadem de Sidi el Lahouari.. Madani (1915-1997) a travaillé au port. Abderrahmane, Lahouari dit Catchou. Zine a disparu.

Après 1900

Youcef Aissa : Le père Bouziane. Rue de Dresde, Place de la République. Lahouari pompier.

Belouza.

Miliani. Branche Malaga et Hadj

Haouch rue Charras

Kaddour, Rue de Dresde. Wled roukhou : père Boutaiba : Brahim Tonio (Mekki), Aida

Tair : Mekki, Hamani

Benabed : le père Si Lakhal : Benafghoul, Mohamed. Mahieddine a habité rue Général Tartas

Guerrab, rue Charras. Martyrs Mohamed et Lahouari(sorti de la prison civile et exécuté)

Belkaid : Fellouh/Ayat/El Hadj Habib/Alaoui

Ghalem Cherif: le père facteur fut tué par l’OAS

Affane : Haouch rue de Dresde. Père de Mimoun avait un café. Miloud frère de Mimoun. Mère de Mimoun fille Youcef Aissa

Otmani : père Mankour. Tayeb/Abed. Coin de la rue Charras

Miloudi : rue du vieux château (ancienne maison Fahim).

Chemlal : Jardin Wesford. Abed/Lahouari

Maghni (Kalaï), Place du Colisée

Loukil : Bouras/Bouboul/Safa

Hannouche : Boutaïba/Laïd/Sayah. Rue Tagliamento. Tenaient des baraques foraines.

Mauritz. Rue Tagliamento (coin de la rue Charras) : Le père transporteur de charbon. Belakeb/Hadj Lahouari

Djourourou : Mère de Mohamed sœur de Cabran.

Benallou : rue de la vieille Casbah. Retraité des eaux. Brahim . Amar, navigateur, salon de coiffure, rue de l’hôpital, secrétaire général de la chambre de commerce.

Khedim, rue Sediman. Mustapha soudeur chez Tofoly (martyr), Mohamed ainé, Belkacem, Hamida .

Bennacef : place du Colisée, ancien boxeur.

Haouch Omrania, rue de Narbonne, grand-mère maternelle Yagoub Mohamed

Quelques familles propriétaires des haouch de la rue Charras au début de l’indépendance:

Haouch ‘Ayat ; Zitouni ; El Cadi ; El Hachaïchi ; kaddour Boualem ; Douar ; haouch du cheikh de la zaouia Abdelbaqi ; M’hamed ; Bouazza ; Miloud el bah ) ; Hama Benchergui ; Guerrab

Zaouiat Bellahouel existait jusque dans les années 40 , rue du vieux château.

Mon bar en face du Familia

Bar Léon Bd Oudinot en face Matéo vendeur de Calentica ; en face un café maure Stambouli

La femme d’Henri Angelli (une Castelli) a géré le Familia (300 places).

Cimetière de Sidi El Ghrib

Le café Benaffane était entouré des zaouia des Abdelbaqi et de celle de Belahouel rue du vieux château.

A la rue de l’Intendance, Augustin Moulièras dirigeait une école d’enseignement de l’arabe.

Houari Souyah (1915-1990), son grand père Mohamed lié à cheikh Abdelbaqi ; son oncle Abdelkader mqadem de Sidi el Houari. Le grand-père de Souyah était mqaddem de la zaouia de la rue Tagliamento. Si Mohamed Belarbi donnait des cours.

*Si Mustapha Bencherif imam à sidi Lahouari.

Beaucoup de dockers  vivaient à Oran au début du 20 ème siècle envoyaient l’argent au douar. Certains à la retraite sont retournés au douar ; des soldats démobilisés restaient à Sidi Lahouari.

Le Casino Bastrana

LE MAUSOLÉE DE SIDI HOUARI.

Bensetti Zoubida mqadma de sidi Lahouari, Badra dans les années 40

Les familles Bensetti et Benmerzouka ont été les servants du mausolée de Sidi Lahouari.

En 1833 caïd Merzouka khalifa du bey

 

Branche de la généalogie des Bensetti (source Bensetti Houaria)

Décret beylical 1793     Hadj Hadji          Mausolée et bien haboussés à son profit et à celui de Hammou Bouzar en tant que descendants de Sidi Lahouari

Bisaïeul: Houari Tayeb     épouses des fils aînés : muqaddimates

Aïeul: (archives de la wilaya)

Bensetti Houari El Bachir(55ans en 1875)   et Houari El Nebia

Grand-père:  Bensetti –Houari Boumediène (1875-1916) et Bensetti-Houari Mama (1874-1958)

Père: Bensetti-Houari Houari(1902-1963)  et  Belhalfaoui Fatima (1908-1992)

Frère ainé: Bensetti-Houari Boucif (1933-1999) et Belaïd Kheira.

Source : Histoire d’Oran, Général Didier

*Marabout de Si Ahmed El Hebaïli sis ravin Raz el Aïn

Les français qui habitaient dans  les années 40 la rue du vieux château :

Mme Fort, Magaldi ; Rocher ; Culot (martiniquais) Bouet ; Heintz ; Oliva ; Metz ; Gille, Petit (capitaine) ; Merceau (Cdt) ; Walter ; Cardi. Familles de militaires

Albert Choukroun : bar Le Carole place Sébastopol, père cordonnier André, pris une station d’essence et a recruté la première femme pompiste, avait un bar aux Planteurs à côté du Commissariat

Widad Athlétic Oranais (WAO ancêtre de la JSSL) dans les années 50.

Echo d’Oran, juillet 1964

Soriano : a vendu du poisson avant d’avoir une usine ; il organisait el ‘waada de Sidi el lahouari, marchait avec une béquille.

*Juan Bastos né en 1817 à Malaga. 1ère Manufacture de tabacs, cigares et cigarettes fondée en 1838 à Oran. Il plante du tabac à la ferme de Kargentah (Maison du colon) en 1847. Meurt en 1885, usine rue de la vieille Mosquée. Usine d’Oran verra le jour en 1910

*Maison Bastos construite en 1880 ; le bd Stalingrad en 1844 ; Casino Bastrana en 1860 détruit en 1974

Ouvriers et syndicalistes:

Réunion de dockers en 1952

Houari Touati, Dictionnaire biographique du mouvement ouvrier de l’Oranie. Les militants syndicaux, CDSH, Cahiers du CDSH, n°8, 1981

« Meliani Brahim issu d’une famille de dockers. Elu le 27 novembre 1938 délégué suppléant CGT des arrimeurs du port d’Oran. Délégué au IIIème Congrès de l’Union des Syndicats Confédérés d’Oran des 22 et 23 novembre 1947 est élu membre de la CE.

Sympathisant du MTLD à la suite de la constitution de l’UU-UGTA d’Oran, il fait rejoindre avec Messabih Miloud une majorité de dockers des Ouled Sidi Brahim à la nouvelle centrale syndicale. Décédé en 1967 »p.160

Messabih Miloud : docker traducteur syndical au port d’Oran en 1936. Dans les années 50 membre du bureau du syndicat des dockers d’Oran. 2 février 1956, condamné à 1 mois de prison pour participation à une manifestation en ville nouvelle. D’abord UGSA puis UGTA. »p.163

Zitouni, dirigeant syndical des arrimeurs de l’Union syndical des Ports et Docks et Assimilés d’Oranie. Orateur au meeting du 1er mai 1919 à Oran. Membre du comité de grève de mai 1919. »p.213

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10 réponses à “NOTES SUR SIDI LAHOUARI: ORAN AUX TEMPS ANCIENS 2

    • C’est facile de critiquer, mais j’aimerai bien connaître vos travaux sur la question pour combler les lacunes

  1. merci pour cette initiative très enrichissante, je suis le petit fils du défunt MESSABIH Miloud de Ouled SIDI BRAHIM, ancien docker, que vous connaisser, j’aimerais bien avoir si c’est possible une biographie ou plus d’information sur lui et sur notre tribus des ouled SIDI BRAHIM
    M@il: aminelik22@gmail.com
    Messabih Mohammed Elamine

    merci beaucoup

  2. Toutes ces archives m’ont fait revenir 50 ans en arrière ,merci pour tout ce travail de memoire sur ce beau quartier qui jouissait de la bonne ambiance qu’il y avait dans le temps . Moi je suis le petit du fameux réparateur de fourneaux à pétrole ( ce monsieur c’était Belkacem le papa de Salah le guitariste frère de sud Ahmed et de lakhdar ancien directeur des galeries algeriennes

    • Si votre mère est Fatma, elle était la cousine de mon père, car sa mère Yamina (c’est-à-dire votre grand-mère maternelle) était la soeur de mon grand-père El Hadj Miliani et de Abdelkader Miliani le père de Malaga. Cela reste toujours dans la famille
      Cordialement

  3. Vous avez réactivé ma mémoire d’enfant et d’adolescente à sidi el houari, à la rue de la vieille casbah, vous avez cité des noms de famille que j’ai fréquentés et connus et vous m’avez permis d’apprendre l’historique de ce quartier cher à mon coeur et à mon âme! Merci à vous d’oeuvrer pour la sauvegarde de notre sidi el houari, j’y ai vécu de 1967 à 1979 et je garderai toujours ces souvenirs dans mon coeur

    Isma

  4. Bjr hadj. C lamine benallou. Regarde bien l’ouvrage de H. Touati, dictionnaire biographique du mouvement ouvrier… On y recense mon arriere grand père paternel benguettat houari né a sidi el houari vers les années 1850, pere de ma grand mere paternelle kheira benallou née benguettat.

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